Hein ? quoi ? Webdocumentaire ?
Assez surpris par le post d’Olivier Crou à propos du webdocumentaire sur l’interview.fr
On y apprend que le webdocu est un documentaire sur le web, avec des médias multiples (vidéos, sons, cartes…), placés sur divers serveurs, que le récit est le résultat d’une réflexion d’auteur et qu’une de ses caractéristique est l’interactivité avec le spectateur.
Surprenant en effet. Car c’est la définition même du web. La majorité des blogs/sites que je consulte tous les jours collent peu ou prou à cette définition.
Cet essai est assez révélateur du flou qui règne sur le petit monde du webdocumentaire, et de l’excès de théorisation d’une réalité que nous avons au fond tous acquis dans notre “expérience utilisateur” quotidienne, et qui n’a au final rien de nouveau.
Comme l’évoque rapidement l’auteur, le CD-ROM, il y a 15 ans, en était au même stade.
C’est comme si en inventant le mot “webdocumentaire”, on éprouve un irrépressible besoin de le documenter.
Loin de moi l’idée de remettre en question le travail de tous ceux qui travaillent dans ce secteur (dont moi), mais au final, mon expérience dans le webdocu me pousse à dire qu’il n’y a rien la de bien révolutionnaire, et qu’une narration, pour tenir son spectateur doit justement répondre à des principes étudiés depuis fort longtemps par la narratologie classique (d’Aristote à Genette…). Le corps même du webdocu, c’est le docu. Tout ce qui tourne autour, c’est de l’éclairage qui permet d’agréger au thème principal des informations contextuelles, ou de la contribution (qui n’est souvent que de l’exégèse…). Je ne dis pas que cela n’est pas important. Je pense même que c’est vital, et que c’est ce qui distingue le webdocu du docu. Tout est dans l’intelligence avec laquelle cela est réalisé en fait.
Mais je pense aussi qu’un traitement trop innovant avec une navigation complexe peut tuer un sujet et détourner le “lectateur” (hein ? qui ?) du motif principal. Et justement, l’exemple de Thanatorama est parlant. Trop compliqué, et ne correspondant pas aux principes narratifs naturels auxquels je crois que nous sommes tous attachés quand il est question de raconter une histoire. Je suis assez persuadé qu’une grande majorité des internautes lambdas n’est pas entré dans Thanatorama. C’est bête, le sujet est pourtant mortel.
Ensuite, nous voyons tous les jours d’incroyables prouesses ergonomiques, de très intelligents systèmes de visualisation de données, de magnifiques sujets à entrées multiples avec des navigations insolites. De même, l’avenir nous offre des perspectives enthousiasmantes, entre autre la réalité augmentée qu’évoque Olivier Crou. C’est du multimédia web sans doute, de l’interactivité sur devices mobiles, certainement.
Mais pas du webdocumentaire.



















Je pense que dans le webdoc, il faut faire attention à ce que la forme ne prenne l’ascendant sur le fond, que le contenant ne soit pas plus important que le contenu…
Loin de moi l’idée de vouloir brider l’inventivité et la créativité en matière de navigation, d’interactivité, d’interface… il faut néanmoins se demander ce que permet le fond, la matière, sur le plan de la forme, et ce qu’apporte la forme, au fond.
L’interactivité c’est bien, mais doit-on la rendre obligatoire ? Certains internautes ont peut-être envie qu’on leur raconte une belle histoire multimédia, dans laquelle les média fusionnent et se mêlent, sans avoir à interagir. D’autres auront envie de faire vibrer leur souris et de prendre la main sur le cours du récit. Ne faut-il pas permettre les deux ? En d’autres termes, et c’est une question que je pose, peut-on parler de webdocumentaire sans interactivité ?
Merci pour votre com.
Je crois que nous sommes d’accord sur le point de la pollution potentielle de la forme. Oui, dans la définition du webdocu qui est la notre à la vigie, c’est le fond qui compte : ce qui vous est raconté. Et nous considérons que le récit linéaire est encore la meilleure façon de raconter une histoire. Quand vous destructurez un récit, vous déstructurez ce qui est dit, et c’est rarement heureux.
Le but de ce post est de montrer que beaucoup de gens considèrent toutes les innovations web comme du webdocu. Nous adorons littéralement les interfaces innovantes et passons quotidiennement sur FWA et nombres de sites spécialisés sur ce sujet. Mais tout ce qui est multimédia n’est pas webdocu…
Dans le webdocu on n’invente rien, on aménage une interface autour d’un récit. Le reste c’est du blabla. Ce blabla nous semble particulièrement bien synthétisé par la conclusion d’Olivier Crou dans son Post : “Un webdocumentaire est donc la réunion, l’organisation et la mise en forme des différents éléments qui le constituent.“. Moi j’appelle ça une tautologie, ou un truisme, mais pas un élément définitoire.
Enfin, pour votre question sur l’interactivité, oui, elle est indispensable sinon vous ne faites que diffuser du documentaire. Et votre ordinateur n’est rien de plus qu’une télévision. Mais l’interactivité doit être intelligente, servir votre propos. Et elle n’est pas une fin en soi.
Social comments and analytics for this post…
This post was mentioned on Twitter by marion_lec: RT @VigieDuWeb: [VigieDuWeb] Hein ? quoi ? Webdocumentaire ? http://bit.ly/caT5P4...
Je suis assez surpris moi aussi par votre post. Je trouve que vous caricaturez assez injustement l’article d’Olivier Crou et j’aimerais savoir au nom de quelle “expérience” vous vous autorisez à donner des avis définitifs sur le webdocumentaire, alors que vous n’avez pas jugé opportun de signer cet article.
si l’on vous lit, le webdocumentaire n’est rien d’autre qu’un documentaire comme les autres, et on est prié de ne pas y voir autre chose.
Il est normal, quand un nouvel outil arrive, qu’on se contente pour commencer d’imiter ce qu’on faisait avec l’ancien outil, jusqu’à ce qu’on en prenne possession et qu’on découvre les nouvelles choses spécifiques que l’on peut réaliser avec cet outil, et qu’on ne pouvait pas faire avec le précédent.
Faire de cette imitation en dogme en affirmant que le nouvel outil ne pourra pas faire autre chose que l’ancien, et que les nouvelles possiblités offertes seraient même éventuellement sources de “pollution” (!) me paraît une vision bien étrange de l’épistémologie.
L’histoire de la narration s’arrêterait donc à Genette ? Qui vous dit que de ce nouveau média qu’est le web n’émergeront pas d’autre modes narratifs qui n’ont pas été prévus faute d’avoir eu précédemment les dispositifs techniques pour les mettre en place ?
Si vous êtes féru de webdocumentaire, vous devez connaître le très bon webdoc “Gaza Sderot la vie malgré tout” http://gaza-sderot.arte.tv/fr/#/time/95 Cet excellent webdocumentaire recèle précisément des propriétés narratives inédites, puisqu’il laisse à l’internaute la possibilité de suivre un montage initial, mais il peut au gré de ses envies enchaîner les séquences qui sont liées à un acteur, un lieu ou d’autres éléments informatifs, qui amènent l’internaute à créer son propre montage, et à voir un documentaire unique suivant ses centres d’intérêt. Ainsi, peut-être pour la première fois, accède-t-on à la possibilité d’un voyage vraiment délinéarisé dans le documentaire, un mode de narration qui n’a jamais pu être mis en oeuvre auparavant faute de dispositif technique.
Personne ne peut prétendre aujourd’hui savoir réellement tout ce qu’on peut faire avec le web (lequel évolue en permanence), car nous sommes encore trop pénétrés de conceptions mentales héritées du monde “paléo-numérique”. Même si les outils existent pour faire des choses nouvelles, la nouveauté ne vient pas tant des outils que de l’usage qu’on en fait, et ça prend du temps. Prétendre aujourd’hui en avoir déjà fait le tour (à titre personnel qui plus est) me paraît pour le moins imprudent.
@ la vigie du Web, lectateur, lectateur…
Ce que j’aime dans le Web, c’est la possibilité d’échanger, c’est l’esprit d’entraide des communautés, tout ce qui alimente la réflexion, ce que je n’aime pas ce sont les combats, stériles…les écrans de fumée !
Le Quichotte du Web qui ne souhaite plus se battre contre des moulins à vent a quand même quelques remarques à vous faire :
- « Hein ? Quoi ? Webdocumentaire ? », j’ai bien compris que vous n’étiez pas contents, en colère, mais après quoi ?
- Lorsque vous faites une critique, essayez de la faire en citant des passages de l’article incriminé (avec des guillemets, SVP, sinon c’est vraiment pas clair !)
- Lorsque vous citez enfin (une seule citation !), pensez à faire un copié/collé , cela vous évitera de transformer « lectacteur » (dans mon article) avec « lectateur » (dans le vôtre). Mais dans quelle direction regardiez-vous, la Vigie, quel est ce lapsus, lecteur/tâteur ?
- Pouvez-vous précisez qui a écrit cet article ?. Signez-le !
PS 1: Pour info, « lectacteur » est une agglutination de lecteur et acteur « Notion développée par Jean-Louis Weissberg » (Maître de Conférence en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université Paris 13, excusez du peu) pour exprimer le fait que le lecteur est également acteur dans une œuvre interactive, c’est important, non ? (note en bas de page n°12 de mon article en question)
PS 2 : Vous dites « Cet essai est assez révélateur du flou qui règne sur le petit monde du webdocumentaire » ; j’aurais aimé que vous nous éclaircissiez, tout ce flou… Vous qui, depuis votre poste d’observation, devriez pouvoir nous guider !
PS 3 : En quoi peut-il y avoir « […] excès de théorisation » ???
PS 4 : Lisez mon article « Pourquoi le néologisme webdocumentaire ? » et vous verrez que je cite la première définition de web documentaire (note en bas de page 13).
PS 5 : Je propose des articles qui ne veulent pas clore le débat bien au contraire…J’essaie de les rendre les plus didactiques possible (je suis aussi formateur, déformation professionnelle) en citant les références !
PS 6 : Vous dites : « C’est comme si en inventant le mot “webdocumentaire”, on éprouve un irrépressible besoin de le documenter. », ah ?
PS 7 : Vous dites : « […] une narration, pour tenir son spectateur doit justement répondre à des principes étudiés depuis fort longtemps par la narratologie classique (d’Aristote à Genette…) », comme si je les avais oubliés ces deux-là ! Vous omettez de me citer « Un récit est basé sur le schéma classique aristotélicien ». Sinon, Foucault, Alain Robbe-Grillet, Roland Barthes, Raymond Queneau… Et la déconstruction du récit !
PS 8 : Alors là, c’est le pompon et tout ça dans la même phrase:« Thanatorama est […] Trop compliqué, et ne correspondant pas aux principes narratifs naturels auxquels je crois que nous sommes tous attachés quand il est question de raconter une histoire. » Que vous soyez les défenseurs de « principes narratifs naturels » ??? C’est quoi les principes narratifs naturels ? À quand votre ministère des « Principes Narratifs Naturels et Nationaux » ! Sacrés défenseurs de la qualité française, ce qui ne part pas de « principe narratifs naturels » serait déviant ? Quand sortez-vous votre revolver ?
PS 9 : Vous vous avancez bcp pour dire : « Je suis assez persuadé qu’une grande majorité des internautes lambdas n’est pas entré dans Thanatorama. ». Vous n’avez pas aimé, soit c’est votre droit. Mais avez-vous seulement des statistiques ? (passons la faute d’accord, dans votre énervement, je comprends, ça m’arrive aussi…)
PS 10 : « De même, l’avenir nous offre des perspectives enthousiasmantes, entre autre la réalité augmentée qu’évoque Olivier Crou. C’est du multimédia web sans doute, de l’interactivité sur devices mobiles, certainement.
Mais pas du webdocumentaire. » Ma définition ne se veut pas exclusive mais vous, vous êtes vraiment catégoriques, trop sûrs de vous !
Au fait, la critique est utile (même négative) mais au moins lisez les articles que vous critiquez ! L’auteur qui ne signe pas s’écoute écrire et ne se relit pas !
Olivier Crou
Réponse à Christophe
Bonjour, merci pour votre com.
Ce que je reproche, c’est l’enfonçage des portes ouvertes, et le principe du “tout est dans tout”.
L’enfonçage de portes ouvertes, c’est de dire qu’un documentaire multimédia est composé de composants multimédias. Qu’ils sont sur des serveurs distants. Qu’ils racontent une histoire fondé sur un scénario et une narration… etc etc.. jusqu’à cette phrase culte en point d’orgue : Un webdocumentaire est donc la réunion, l’organisation et la mise en forme des différents éléments qui le constituent.
Attendez, je vais vous la refaire : Un carrot cake est donc la réunion, l’organisation et la mise en forme des différents éléments qui le constituent.
J’adore.
Tout l’article en fait est comme ça, une série d’évidences…
Le “tout est dans tout”, c’est de dire que les interfaces nébuleuses, la réalité augmentée, les réseaux sociaux, l’interactivité, le jeu vidéo … tout ça est dans le webdocumentaire. Mmmh, mais oui ! Ca y est j’ai compris ! En fait webdocumentaire = web + nouvelles technologies ! Suis-je bête.
Voila, c’est ça que je fustige : on confond webdocus et nouvelles technologies : on met tout dans le même sac. Et on pense qu’on va inventer un nouveau mode de narration. Le monde d’aujourd’hui, c’est une sorte de préhistoire, et on est au “paléocène” de la narration. C’est un discours que j’entends depuis un an, la plupart du temps venant de gens qui ont découvert récemment cet univers et qui s’improvisent en Mac Luhan contemporains. Cela me laisse vraiment perplexe. Et c’est plutôt arrogant aussi, surtout du point de vue de tous ceux qui bossent sur le sujet depuis de nombreuses années. Car quand vous parlez de “nouvel outil”, ben ca fait pas loin de 10 ans que tous ces outils existent en ligne (et 15 ans offline)…
Sinon, attendez, lisez moi bien. Je ne dis pas qu’il faut transposer les docus télé sur le web. Je ne dis pas qu’il n’y a pas d’adaptation possible de la narration ou l’invention possible d’une navigation alternative. C’est tout le but de ce blog (et de ma profession) que de réfléchir à ces problématiques.
Vous mentionnez Gaza/sderot, très bien, j’adore les réalisations d’Upian. On est bien ici dans un type de webdocumentaire, mais je ne pense pas qu’ils ont inventé une narration. C’est une mise en parralèle d’interviews vidéos avec un classement thématique. Havana/Miami, leur très bon nouvel opus part du même principe.
Mais oui, tout de même, vous l’avez noté, je suis assez rétif aux narrations délinéarisées quand il est vraiment question de raconter une histoire. Opinion personnelle, que je partage avec un assez grand nombre de mes interlocuteurs quotidiens, qui travaillent tous dans le multimédia.
Pour ce qui est de la signature, c’est simple, nous sommes 2 sur ce modeste blog, il suffit d’aller voir dans l’onglet “a propos”. Moi c’est Bernard.
Je ne vais pas défendre beaucoup plus longtemps Olivier Crou qui sait très bien se débrouiller lui-même, mais si les “gens qui ont découvert récemment cet univers et qui s’improvisent en Mac Luhan contemporains” est une allusion à mon cas personnel, je tiens tout de même à préciser que j’ai fait mes premiers sites web en 1993 après avoir auparavant bricolé ce qu’on allait appeler CD-ROM avec “Macromind Director”. C’est mon métier depuis de nombreuses années de faire des sites, j’ai mis de la vidéo et différentes choses en ligne dès que les moyens techniques l’ont permis, c’est à dire autour de 1997. Je donne également des cours sur ce sujet à la fac de Nantes, je sais donc moi aussi un tout petit peu de quoi je parle, et j’ai également des interlocuteurs quotidiens qui savent de quoi il retourne.
C’est vrai que les outils techniques existent depuis très longtemps, mais si on n’a pas vu grand chose d’intéressant jusque là (à part peut-être la parenthèse avortée de la fin des années 90), c’est tout simplement parce que les tuyaux n’étaient pas assez gros pour que les gens puissent voir du “rich media” chez eux. A quoi bon faire des projets que personne ne peut voir ? Maintenant que ça commence à être le cas les chaînes sortent l’argent nécessaire pour réaliser des projets intéressants, comme Gaza Sderot, qui n’aurait sans doute pas eu de pertinence il y a 4 ou 5 ans. Il est vrai que les projets novateurs ne sont pas légions, mais celui-ci était le déclic que j’attendais et qui prouve qu’on peut faire autre chose que ce qu’on a vu jusque là.
Je ne suis pas spécialement fan de la narration délinéarisée, je dis juste que de nouveaux outils apportent de nouvelles possibilités de travailler, et amènent invariablement à produire des choses différentes, ce que j’attends de voir avec impatience depuis plus de 10 ans. Après on peut faire le tri de ce qui est intéressant ou pas, mais on ne peut pas le faire AVANT que les choses se soient produites.
Et les outils évoluent précisément maintenant car on commence à s’en servir réellement pour faire du documentaire, et on découvrira sans doute au fil du temps des possibilités inédites, comme par exemple de faire des suites, de fédérer une communauté autour du documentaire, de laisser les gens poster des commentaires, de proposer leur propre montage ou d’autres documents audiovisuels se rapportant au sujet, etc. etc. Eh oui ce n’est plus un documentaire si les gens peuvent interagir… Eh non c’est un webdocumentaire. Et ce n’est là qu’un des aspects de la chose.
Pour terminer avec Mac Luhan il a dit pas mal de conneries, et on attend toujours sa “galaxie de Marconi”. Si je devais me prendre pour quelqu’un d’autre ce ne serait sûrement pas lui.
Reponse 2 à Christophe
Non, je ne parlais pas de vous, je parlais d’une tendance générale.
Nous avons le même profil semble-t’il, j’ai aussi fait pas mal de cd-rom avec Director dans le temps, et suis passé à flash dès la version beta.
Pour votre analyse du haut débit, je ne vous suis pas. Je travaille sur un site où nous sommes très attentifs aux questions de bandes passantes, et même si nous sommes toujours attentifs aux compressions de nos médias, cela fait 4 a 5 ans que nous savons que notre audience est équipée. Et cela fait 4 ans que nous publions ce que l’on appelle aujourd’hui des webdocus (peu connus car dans notre zone abonnés), et je fais de la veille sur ce sujet depuis bien plus longtemps.
Si vous regardez aussi à l’étranger (usa en particulier), cela fait de nombreuses années que les reportages multimédias existent.
Vous ne m’avez pas bien compris pour la contribution et l’interaction. Je vous le redis alors : l’interactivité est fondamentale, tant qu’elle ne nuit pas au discours, ce qui est hélas souvent le cas.
Merci pour votre contribution experte.
Réponse à Olivier
Oui, je savais qu’en écrivant ce post, je n’allais pas me faire d’amis.
Mais permettez moi d’user de ma liberté d’expression et de donner mon opinion, sur mon blog, comme je vous l’accorde en publiant votre commentaire.
Je pense que le webdocu offre un formidable potentiel, mais je ne suis pas d’accord avec vous sur la définition de son genre. Je crois que ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement (je ne parle pas de vous, mais du webdocu), et quand vous cassez un récit, vous perdez votre spectateur.
Je n’aime pas trop communiquer par comments interposés. Rencontrons nous pour continuer cette conversation, si vous le voulez.
Merci pour votre intervention.
[...] eu des mots récemment, à propos de la notion de webdocumentaire et de mes doutes concernant la [...]
[...] dire au tripatouillage inventif. Chacun a sa définition du genre. Certains diront même qu’il n’apporte finalement rien de nouveau, que toutes ses caractéristiques sont nées avec le web. Finalement, ces questions sont bien [...]