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Vigie du Web » 2011 » October

Un job en 24 heures

31 October 2011 vidéos 1 commentaire

Un peu trop lente à se mettre en route, pleine de clichés, cette expérience narrative a exigé une prod manifestement lourde. On peut se dire que les chercheurs d’emploi ont tout leur temps pour visionner ce type de projet, mais il est difficile d’avancer. J’ai eu du mal à aller au bout. Cependant, ce type d’expérience narrative est toujours intéressant.

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5D, dolly, CamTram, timelapse

C’est rebattu, mais on ne s’en lasse pas…

Dustin Farrel, grand expert du timelapse nous explique sur sa page avec quel matériel on arrive à ce résultat.

De la photo au dessin à l’animation

27 October 2011 photos, vidéos Pas de commentaire

Juste parce que je trouve très bien fait ces dessins animés. Simples, et assez démonstratif de ce qu’on peut faire à partir de planches de bds. Une dizaine de web épisodes sur de nombreux thèmes sociaux (pauvreté, gangs, fraude…). Encore une expérience de Radio Canada.

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Le marathon de Berlin, de l’euphorie à l’épuisement

On sait que c’est difficile, mais cette petite expérience faite sur une quinzaine de participants à cette course de 34 kilomètres nous en donnent une preuve.

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Vivre au temps des Gaulois, en 3D

26 October 2011 webdocus Pas de commentaire

Que pouvait être la vie de gaulois des Ardennes il y a plus de 2000 ans ? Le pitch est atypique, et le résultat aussi. Enfin, la modélisation 3D est atypique, mais pour le reste, on est dans le type de produit assez sérieux et bavard que l’on imagine venant d’une commande du ministère de la culture. En fait, moi j’ai l’impression de retrouver les CD-ROM d’antan. C’est très écrit, et les webdesigners de la Forme n’ont pas du suivre les mêmes cours que moi, qui m’ont imposé une économie drastique du nombre de click et une navigation simplifiée. Bref, c’est très scolaire, fort bien documenté et dans une interface assez fine quoique assez institutionnelle.

Voir Gaulois-Ardennes

ministère de la culture   Plutôt pointu comme traitement

Standards web, une longue guerre de tranchées

25 October 2011 webdocus Pas de commentaire

Il y a quelques jours, un de mes partenaires sur un projet de webdocu en Belgique me demande de lui faire une synthèse pour ne pas se retrouver gros jean devant le client. Il doit le rencontrer prochainement et il veut un bon debrief  sur ce html5 que tout le monde déclare la solution à tous les maux et dont je dis qu’on ne peut pas l’utiliser en l’état aujourd’hui. Le client (qui n’y connaît rien non plus…) ne comprends pas. Il faut absolument lui expliquer nos choix techniques.

Me voila donc parti dans une grande entreprise de vulgarisation sur le sujet.

Après coup, je me dis que c’est un peu “le web pour les nuls”, mais c’est un bon départ pour qu’il comprenne. Alors voila cette synthèse, pour ceux qui n’auraient pas suivis. Geeks, passez votre chemin.

Du html vers le html5, un parcours douloureux.

Pour permettre une transversalité plus grande sur les différentes plateformes (ordinateurs et mobiles), pour simplifer le code du html, et pour optimiser le potentiel des navigateurs, l’organisme qui gère/organise depuis toujours cette transversalité (le W3C), s’est attelé à une tâche colossale : faire évoluer le langage html. En 1997, le w3c a validé la dernière version du html, celle que l’on utilise aujourd’hui : c’est la version 4(+). Cette version a été augmentée par de nouvelles routines au fil du temps : la plus importante est le XHTML qui ne change pas grand chose au html proprement dit.

Cette nouvelle version dans les tuyaux et dont tout le monde parle, c’est donc le html5. Mais ce dossier du html5 n’est pas nouveau puisqu’il a été ouvert dès 2008. 2008. Cela paraît loin, mais c’est un langage toujours en développement et dont le w3c n’annonce la “recommandation”, comme ils disent, que pour 2016. On n’est pas rendu … Le html5 ne marche donc pas encore bien.

Le problème, c’est que le w3c ne travaille pas tout seul, il doit composer avec les fabriquants de navigateurs qui doivent implémenter dans leurs navigateurs les nouvelles balises et les nouveaux attributs de ce langage. C’est cela qui fait que c’est si long, car les acteurs du marché n’ont pas tous avec leurs navigateurs les mêmes priorités que celles du w3c  .

CSS évoluées et moteurs de rendus : une guerre des navigateurs.

Mais il n’y a pas que la question du html  qui est à l’oeuvre aujourd’hui sur le web.

Les fabricants eux même développent chacun des “moteurs de rendu” qui permettent aussi d’interpréter des langages évolués : CSS et javascript. Les CSS (feuilles de styles en cascade), qui facilitaient la mise en forme des pages web ont été introduites très tôt, au milieu des années 90, et ont fait l’unanimité au début. Mais à partir de sa version 2, les opérateurs (Microsoft avec Internet Explorer en particulier) ont commençé à se démarquer des spécifications pour les plier à leurs propres moteurs de rendu. Avec CSS3, c’est pareil. Il ne fonctionne pas de la même manière sur tous les navigateurs. Les CSS3 permettent des choses très puissantes, mais assez peu des modules CSS3 sont aujourd’hui validés par le w3c. Le résultat, c’est une écriture multiple du code : pour chaque moteur de rendu, et donc pour chaque navigateur, il faut un code adapté. En gros, on écrit 3 fois le code.

Pour info voila les principaux moteurs de rendu :

Gecko : Firefox (le principal)

Webkit : Chrome et safari

Presto : Opera

Trident : IE

Aujourd’hui, donc, les constructeurs de navigateurs se tirent la bourre, et on est simultanément, dans un désir de normalisation du côté w3c et une guerre de tranchées un peu opaque de l’autre.

Heureusement, de bonnes volontés font avancer la machine.

En parallèle de ce combat titanesque que je viens de te décrire, des développeurs indépendants, open source et volontaires créent des librairies libres qui facilitent le travail de tout les webdesigners et autres développeurs. Ce sont des sortes de “plugins” qui permettent de simplifier les commandes communes du langage javascript, qui est un langage facilement interprété par les navigateurs.

Une de ces bibliothèque est très populaire : il s’agit de jquery. Jquery offre une grande souplesse pour réaliser des interfaces évoluées.  Aujourd’hui on utilise souvent simultanément les CSS3 validées par le W3C et les commandes Jquery.

La puissance de ce couple permet de faire de l’animation ou du design graphique, presque comme peut le faire flash pour le rendu, mais avec moins de facilité pour ce qui est de la réalisation.

Au final, une vrai évolution du web, mais anarchique et sans garantie

Le html5, le grand public et nombre d’opérateurs du web n’en avaient cure avant qu’Apple lance son pavé dans la mare en interdisant flash sur ses smartphones et  tablettes. D’un coup, tout un pan actif de créateurs web se voit interdire l’accès aux devices mobiles. Et tout ces petit monde doit mettre un coup pour faire avec les moyens du bord ce qui était auparavant facile avec flash. Pour eux (et moi, donc), c’est une mutation quasi épistémologique. On ne peut plus être graphiste/designer sans avoir une bonne base de programmation et tout le monde est en phase d’acquisition.

Mais pour autant, le web qui s’annonce ne sera pas aussi transversal qu’on veut nous le faire croire. Tout cela va très vite, et sur certains aspects, on voit l’écart se creuser entre le w3c qui veut réguler, les majors du web qui protègent leur pré carré, et une communauté free style et inventive, dont les rangs s’étoffent tous les jours. Tout laisse à penser que nous allons vers des périodes d’anarchie pour nos navigateurs. Dieu nous garde.


Le bruit du slam

Un sujet assez audacieux. J’imagine mal une rédaction française se lancer dans une aventure documentaire sur le slam. Mais les canadiens sont un peu plus décontractés. Au delà de l’apparence superficielle du projet, les auteurs ont réussi à faire passer un message générationnel et social plutôt intéressant, avec des portraits variés.

Le Canada s’avère être un pays d’excellence pour l’interface design de webdocumentaires. Ici une réussite, avec une navigations gauche/droite et géographique en même temps. Et plein de bonnes idées : un arbre à mot en 3D à réaliser soi même, et un jeu de typos cinétiques activables sur le player pour visualiser les mots utilisés, sous forme plutôt graphique.

Voir le bruit des mots

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INFOGRAPHIES

Comment les photographes passent vraiment leur journée

November 25, 2011

Comment les photographes passent vraiment leur journée

Une infographie un peu ancienne, mais que j’ai découvert récemment, qui décrypte l’agenda réel du photographe de mariage dans une journée normale. Et en parallèle, la vision fantasmée de cet agenda. Amusant.

Banalité de l’infographie

September 22, 2011

Banalité de l’infographie

J’aime beaucoup la maquette d’Owni.

On peut voir sur ce site qui “augmente” l’actu une infographie qui est une bonne illustration de cette autre infographie satirique que je présentais il y a quelques jours. Ou comment parfois on se complique pour bien peu de choses.

Mieux comprendre notre avenir numérique

September 21, 2011

Mieux comprendre notre avenir numérique

Bonne initiative de Rue 89, avec Upian (encore) en partenaire. C’est une série de tweets évoquant la laideur de l’objet qui m’a incité à y jeter un oeil. Je ne rentrerai pas dans la polémique graphique. Moi je trouve ça quand même bien fait. Une analyse en surface des combats en cours, qui font rage.

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