un webdocu pro-militariste

Techniques de combat en milieux hostiles, matériels de guerre, paquetage réglementaire… El Pais Colombie vient de publier son nouvel Opus 360 : “Detras del camuflado” (”Derrière le camouflage”).

Après le tsunami

Pas évident de retrouver stigmates du Tsunami de 2005 quand on voyage sur les côtes d’Asie du Sud. Après la reconstruction, les côtes sont redevenues paradisiaques et les 220 000 morts faits par la vague géante ne vivent plus que dans la mémoire régionale.

Vues migratoires

L’exemple parfait que parfois, une réalisation approximative peut être compensée par une navigation inventive. Je ne parlerai donc pas des contenus qui valent ce qu’ils valent, peu anglés et un peu simplistes, voir franchement naïfs (bon, ok, j’en parle). Mais pour la navigation, c’est tout un autre programme

Génération Tian’anmen

 
Le reportage, qui est un retour sur expérience vécue, de Patrick Zachmann, photographe à l’Agence Magnum, lors des événements dramatiques de juin 1989, sur la place Tian’anmen, en Chine. 

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ARTICLES RÉCENTS:

Les communes de Paris : un chouette travail de fin d’études

Un webdocu autour des communes de Paris. Les étudiants de la Femis, la célèbre école des métiers de l’image et du son, ont réalisé, comme travail de fin d’études, un webdocumentaire sur le Grand Paris, laissant la parole à ses habitants. Une série de témoignages, sonores, vidéos, photos, avec une belle navigation, très bien conçue et de très beaux visuels.

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New York : une carte des souvenirs interactive

Vos souvenirs dans la ville de New York… cette carte interactive propose une sélection de témoignages et d’histoires dans la Big Apple. En orange les histoires racontées par les auteurs, en bleu les histoires confiées par les internautes. Bon, ok, le design est vraiment cheap, mais l’idée n’est pas mauvaise, d’autant que certains témoignages sont reliés et nous permettent de suivre des circuits thématiques (sur l’immigration porto-ricaine par exemple).

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Redress Remix : un panorama 180° original

26 May 2010 webdocus 1 commentaire

Une nouvelle fois, nous sommes attiré par le travail réalisé de l’autre côté de l’Atlantique, au Canada. Après PIB de l’Office National du Film canadien, voilà Redress Remix de Stitch Media. Ce projet associe un documentaire à une plate-forme interactive qui permet aux internautes à la fois de s’informer et de recueillir des témoignages et de déposer leurs propres réactions. Le thème : la décision du gouvernement canadien datant de 2006, de s’excuser auprès de la communauté chinoise des mesures prises pour limiter l’immigration chinoise (impôts à l’entrée dans le pays et interdiction de l’immigration en 1923).

La plateforme interactive propose aux internautes d’écouter plusieurs témoignages. A noter, de particulièrement intéressant, le panorama à 180° qui permet de naviguer dans le player pour atteindre la présentation de la personne, la vidéo, ou un petit texte. Enfin, ce site se veut interactif : chacun peut y laisser un témoignage ou un commentaire, par écrit ou par webcam.

… Voir la vidéo de présentation du projet :

Redress Remix from Stitch Media on Vimeo.

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Carte postale indienne

Explorer l’Inde juste avec des sons et des images. C’est ce que propose le Washington Post avec ce petit webdocu, assez basique mais efficace. Photos, vidéos et musique viennent créer une ambiance, celle de Bombay, celle de Delhi, etc. Un petit regret : la qualité d’encodage. Il n’en faudrait pas beaucoup plus pour avoir un rendu bien meilleur et plus pro.

Niveau navigation, on peut soit passer par la carte, soit par les images pour atteindre une ville. Ensuite, on navigue entre les vidéos en dessous des vignettes ou grâce au menu déroulant, à droite de l’écran.

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Suivez l’évolution de la marée noire dans le Golfe du Mexique

Pour suivre l’évolution de la marée noire, suite à l’explosion de la plateforme Deepwater Horizon, dans le Golfe du Mexique, de nombreux sites ont proposé des cartes. Encore une fois, c’est l’infographie du NYT qui retiendra notre attention… Du 22 avril au 23 mai, les données sont disponibles, avec l’évolution de la nappe, son déplacement, mais aussi la quantité totale (estimée) de pétrole déversé dans la mer, comparé avec la catastrophe de l’Exxon Valdez.

Ce qui est particulièrement intéressant, c’est la possibilité de cliquer sur “play” et de voir ainsi défiler l’infographie animée.

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Journaliste multimédia ?

10 May 2010 webdocus 7 commentaires

Je ne suis pas journaliste.

Je suis un autodidacte venant du multimédia tombé un peu par hasard dans la presse en 2000. Selon mon point de vue, dans mon métier, ce que l’on appelle aujourd’hui le “design interactif” pour qualifier un profil polyvalent, peu de choses ont changé. Vraiment. Je fais aujourd’hui ce que je faisais il y a 15 ans dans le milieu multimédia de l’époque.  Je “designe” des interfaces, j’imagine des systèmes de navigation, j’analyse un discours narratif et le transpose en écrans interactifs. A l’époque je le faisais pour des Agences de com, pour réaliser des sites, des CD-ROM ou des projets personnels. Aujourd’hui, je le fais pour la presse.

Ce qui a vraiment changé, c’est que les journalistes, après des années d’inconscience, ont soudainement compris que toutes les composantes du multimédia sont maintenant à prendre en compte dans leur métier.

Aujourd’hui, dans ce contexte, je vous l’avoue, je me sens un peu à l’étroit. Et je ne pense pas être le seul.

Parce qu’aujourd’hui, les analyses que je vois et entends autour de moi mettent le journaliste au centre même du processus de conception, en faisant de lui une sorte de super chef de projet, qui oriente la direction artistique, conçoit l’ergonomie, les systèmes d’interactions, les animations, la réalisation audio et vidéo, pilote le développement sur tous les supports qui existent (et qui se multiplient tous les jours).

Un journaliste chef de projet ? Moi, je n’y crois pas.

Pourquoi ?

(c’est la que je me fais des ennemis) Parceque dans ce que je vois des jeunes journalistes, et aussi de ceux qui ont plus de bouteille, c’est qu’ils n’ont de compétence dans aucun de ces métiers. Ils ont quelques bases en photo, quelques bases en vidéo, quelques bases en prise de son, quelques bases en graphisme, quelques bases en ergonomie, et n’ont souvent pas de bases techniques plus avancées.

Bref, ils ne savent pas faire grand chose dans l’univers du multimédia.

Et cet univers est extrèmement mobile et technique. Ce qui sera faisable demain en multimédia dépend des outils et de ce qu’ils permettent. Dans quelques jours la suite CS5 d’Adobe va être lancée en France, et elle ouvre des perspectives phénoménales en terme de design interactif. Le langage de programmation Xcode qui s’ouvre depuis peu pour l’ipad offre aussi d’incroyables possibilités techniques et éditoriales (oui oui, éditoriales). Le html5 en gestation, Air, silverlight, Flex, Ajax, Catalyst… Peu de journalistes connaissent même ces noms qui vont pourtant modifier leur métier.

Ils ont tout au plus une formation en photoshop. Et la plupart du temps la fonction principale qu’ils maitrisent, c’est retailler une photo.

Imaginer piloter des projets fondés sur des notions aussi complexes et évolutives sans avoir un minimum de connaissance des techniques, cela me semble impossible, et plutôt arrogant. Le pilote aura toujours moins de connaissances que ceux qu’il va piloter.

Je me questionne donc sur la question de la technique. C’est un peu la question à la mode. Je pense personnellement qu’elle est constitutive du journalisme multimédia. Elle est aussi constitutive de la narration à une époque où on voit la notion de “digital storytelling” évoquée dans toutes les écoles de journalisme. On ne peut pas raconter une histoire sans savoir les options techniques que l’on a pour la raconter (autre que le blog…).

Une solide formation technique

Cela veut-il dire que justement dans ces écoles la formation technique doit être plus poussée ?

Oui, j’en suis sur. A chaque fois que j’évoque cette notion, cela provoque toujours des réactions. Mais ces réactions sont souvent fondées sur des préconçus sur la complexité de la maîtrise de ces techniques.

- Tout d’abord, pour ce qui est de l’acquisition des médias. Cela n’est pas si compliqué de faire du boulot professionnel rapidement, en son, en photo ou en vidéo. Je le sais car je vois quelques très jeunes apprentis se débrouiller très bien dans cet exercice. Pour la vidéo par exemple, les appareils modernes permettent rapidement de faire des choses époustouflantes. Pour le son, tout est dans la rigueur. Pas très compliqué. Cela nécessite juste une rigueur absolue.

- Ensuite pour la réalisation et le montage. La aussi, il suffit d’avoir un peu de sensibilité, et d’aimer bien faire pour arriver à quelque chose. Je suis effaré de voir qu’après 2 ans de formation dans les écoles de journalisme, les jeunes étudiants savent aussi peu. Normal selon moi, on leur apprend à faire de la télé : montage cut et prise de vue face caméra, l’exercice vidéo le plus ennuyeux et le moins créatif de la terre. Trainez un peu sur vimeo et regardez ce que des amateurs peuvent faire, c’est étonnant.

- Et aussi pour la maîtrise de quelques logiciels clés : je pense à flash et photoshop. Quand on a passé 2 ans à se coltiner Avid ou Final Cut, je vous assure, flash c’est pas vraiment compliqué. Pas bien dur de faire de l’interaction et de l’animation, je vous le garantis.

- Et la programmation dans tout ça ? La je vous l’accorde, la programmation c’est un obstacle. C’est la limite. Mais s’il n’est pas dans les compétences du journaliste multimédia de programmer, il doit passer plus de temps en veille technique : bien comprendre et suivre le potentiel des logiciels. En fait, selon moi, quand on a commencé à s’investir dans le processus, cette étape coule de source.

C’est possible

Au final, c’est une question de choix. Aujourd’hui, dans l’univers du journalisme, il y a tant de choses qu’il faut maitriser : écriture web, management de communautés, suivi naturel de l’actualité, outils de temps réel…. Mais on parle de multimédia non ? Selon moi, c’est le parent pauvre du secteur. On passe plus de temps dans les écoles à apprendre à blogguer (ce que tout le monde fait aujourd’hui et qui n’est absolument pas distinctif du métier journalistique… mon neveu administre un blog…) qu’à maitriser des techniques plus qualitatives et vraiment multimédia.

Bien sur, cela n’est pas facile. Le journaliste multimédia pour moi est un grand polyvalent qui va shooter dans la journée, derusher dans l’après midi, maquetter et monter dans la soirée.

C’est dur, mais c’est le plus beau métier qui soit : réunir le fond et la forme dans un produit complet, et imaginer les outils pour le faire.

un webdocu pro-militariste

Techniques de combat en milieux hostiles, matériels de guerre, paquetage réglementaire… El Pais Colombie vient de publier son nouvel Opus 360 : “Detras del camuflado” (”Derrière le camouflage”).

Le sujet est un peu typé. Pas du tout mon truc personnellement : la vie d’un soldat colombien dans le camps d’El Diamante, à 2200 mètres d’altitude… Mais la réalisation est exemplaire, comme tous les sujets proposés par l’équipe de “360″ à ce jour.

On y retrouve une recherche graphique contextuelle au sujet : typos, photos retraitées, effets de transition et animations multiples, visualisations “en volume” des armements, fonds d’écrans…

Le participatif est aussi à la fête, avec la possibilité d’envoyer vos photos et vidéos, et aussi de poster un commentaire (au final, comme très souvent, aucun débat mais juste de l’apologie…)

Voir Detras del camuflado

Il n’y a pas que le matériel dans la vie… mais ça aide !

5 May 2010 vidéos 3 commentaires

On commence à avoir de plus en plus de retours sur le 550D de Canon lancé sur le marché il y a un peu plus d’un mois. Ce nouveau boitier n’a rien a envier à son grand frère pro lançé peu auparavant : vidéo Full HD 1080p, capteur DIGIC IV (quoi vous connaissez pas le DIGIC IV ?), 18 mpx, 6400 iso (12800 en forcé)…

Le tout aux alentours de 650 euros, une paille. Ceux qui avaient craqués pour le 7D en sont verts. On peut se demander ce qui passe par la tête des marketeurs de chez Canon de sortir des appareils aussi puissants en gamme amateur. Allez comprendre. Mais nous n’allons pas nous plaindre hein ? Encore un coup dur pour les pros !

Petit exemple : vidéo nocturne shootée avec le 550D. Très bon rendu en basse lumière non ?



Circle – réalisé en EOS 550D (Rebel T2i/Kiss X4 Digital) from Canon France on Vimeo.

Encore un essai de définition du webdocumentaire…

…qui a le mérite de n’être pas trop verbeux et de s’astreindre à quelques pré requis bienvenus : le genre n’est pas nouveau, il a plus de 10 ans si on n’oublie pas le CD-ROM; il est narratif avant tout; et il embarque un ensemble de dispositifs techniques avancés. Il aurait été plus précis de dire qu’aucune de ces techniques n’a été inventé par le webdocumentaire, qui ne fait que reprendre ce qui se fait depuis que le web existe. Le marketing, les expérimentations libres et le design interactif sont infiniment plus avancés pour ce qui est de l’originalité technique.

Une bonne synthèse au final, qui soulève la question de la liberté du spectateur et de ses dangers, et fait nouveau qui aborde (trop rapidement) l’absolue nécessité que doit avoir le concepteur de penser à la pluralité de la réalisation.

A lire

Créativité et animation photographique

Pour qui fait du webdocumentaire et préfère la photo à la vidéo, la question du montage dynamique et créatif de la matière photographique finit fatalement par se poser. Enfin, moi je dis ça…  certains photographes ne se posent jamais cette question, pour eux, une photo, c’est fixe, immobile. La photo est autosuffisante avec une sorte de mystique hautaine. Très rares sont aujourd’hui les photographes qui envisagent qu’on puisse faire vivre une photo. Parfois, il faut se battre avec les dents pour faire un simple zoom. J’ai été assez époustouflé il y a peu de voir chez Magnum un exercice de ce type, bien plus simple, mais un premier pas vers une libération de la photo.

C’est aujourd’hui le magazine VII qui tente l’expérience (pas la première, mais celle la est remarquable) d’une certaine créativité en terme de réalisation.

En fait, c’est un vrai florilège de ce qui peut se faire : détourages et effets de paralaxe, effets de profondeur de champ, flous dynamiques, saturation dans la luminosité, masques sélectifs, fondus audacieux, cassures rythmiques…

Si vous êtes photoreporter, prenez les 4 minutes et 42 secondes qu’il faut pour regarder ce montage, il est franchement superbe.


Voir le portfolio


La mort de Flash ? Laissez moi rire !

16 April 2010 3D Flash, ipad 4 commentaires

Des inquiétudes

Ils sont beaucoup au boulot depuis que l’ipad est la à passer me voir et à engager la conversation sur la composante “flasheur” de mon métier. Je passe au moins 4 heures par jour sur ce logiciel qui me sert dans de multiples contextes, et je vous avoue que cela n’est pas sans inquiétude que je vois la tension monter entre Apple et Adobe. Jusqu’aux rumeurs de recours en justice, après la modification toute récente de la license SDK d’Apple sur les compileurs cross-platform. Si on a bien lu, il sera même impossible de publier des contenus compilés avec flash sur l’iphone. C’est bête, juste au moment ou Adobe lance la version CS5 de sa suite dont un des point fort est l’export direct en format iphone.

Une trahison

Comment appeller cela autrement ? D’aussi loin que je me souvienne, Apple et Adobe marchent la main dans la main. Adobe a commençé à développer ses logiciels sur mac, et moi même si j’ai acheté mon premier mac en 1990, c’est parceque les outils étaient sur cette plateforme, et pas ailleurs.

Le aww : l’Apple Wide Web

Cette logique entièrement propriétaire n’est pas nouvelle. Tous les mac-addicts sont habitués depuis longtemps à en assumer les frais, pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur, il est bien la. La plateforme est stable, rapide et très performante. Pour qui est passé par les systèmes 9, 8, 7 aux plantages chroniques, OSX à amené un confort de travail inédit. Mais depuis quelques années, dès la création du tunnel fermé initié par l’itune Store et l’iphone en fait, Apple force ses utilisateurs à utiliser ses outils. Le boss de FWA twittait récemment : “apple est en train de recréer le web : le aww (apple wide web)”. Et c’est exactement ce qui se passe.

Cupidité

Derrière cette logique : l’avidité.

Après tout, ils auraient tort de se priver. Moi même je crois que je ferai pareil.

Avec un canal de diffusion aussi énorme que l’iphone, la création d’une régie publicitaire maison comme iAd coule de source. On se fait plaisir et on fait plaisir aux producteurs de contenus. C’est leurs machines, leurs logiciels, leur tunnel, ils monétisent comme ils veulent. C’est pas gentil, mais c’est comme ça. Si vous êtes pas contents, passez sous android.

Beaucoup de bruit pour pas grand chose

Quand on y réfléchit bien, on s’en fout un peu qu’il n’y ait pas de flash sur l’ipad.

Moi ca me retourne un peu parceque j’avais de nombreux projets sur ce device, comme nombre de mes correligionnaires en webdesign. C’est plus complexe pour l’iphone, je l’accorde. Mais bon, le web est grand et flash, c’est plus de 80% du feed vidéo, c’est des années d’avance en R&D, c’est une communauté de près de 2 millions d’usagers, c’est tout le marché de la création publicitaire… Moi qui bosse pas mal avec les agences, je vous garantis que vous ferez jamais bosser un DA flasheur avec du html5 !

Le html 5? Parlons-en.

Ok, le html 5 distribue bien de la vidéo. Mais flash, c’est avant tout un outil de production, qui exporte dans le format que vous voulez. S’il faut exporter autre chose que le flv (le format vidéo de flash), pas de probleme, et comptez sur Adobe pour optimiser tous ses formats d’export.

Aujourd’hui, le html 5 ne fait pas le 100eme de ce que permet flash en terme de qualité et de réalisation. L’adopter mettra entre les mains de programmeurs le potentiel de création, et ça !!  Il y a peu de chance que ca arrive… En terme de production Flash est IMBATTABLE.

Vous vous souvenez de la sortie de Silverlight il y a quelques années ? LE flash Killer qu’ils disaient. Mmmmh, voila.. vous voyez beaucoup de produits en Silverlight vous ? Et derrière silverlight, il y a Microsoft, tout ce qu’on veut sauf des rigolos. Et pour revenir au html5, vous savez qu’ils annoncent une version stable à la fin de 2011 (au mieux…). En 2 ans, il s’en passe des choses…

Alors franchement, si Apple décide de ne pas accepter flash sur ses devices parceque ca fait planter Safari, c’est pas ça qui va tuer Adobe, ni Flash ! Mais je comprends que ca énerve, et qu’ils en parlent méchamment (le “j’emmerde Apple” de Lee Brimelow sur son blog).

C’est la guerre…

…et elle risque de durer. Mais imaginer que dans 3 ans nous soyons tous a coder en html5 parce qu’Apple a interdit flash sur l’iphone ? C’est un peu ridicule quand on connaît les parts de marché d’Apple. Moi qui suis un vieux mac addict (putain 20 ans !), je ne suis qu’un peu plus énervé vis a vis d’Apple, mais ça fait tellement longtemps que je suis habitué à leurs méthodes de requins… Je vais continuer à acheter leurs machines, mais je crois bien que mon prochain device mobile sera un Android, même si je n’aime pas Google non plus.

Cette affaire fait autant de mal à Apple qu’à Adobe, mais ca ne tuera personne.

Alice au pays de l’ipad

14 April 2010 ipad Pas de commentaire

A priori, ca a l’air vraiment très réussi, et ouvre à nouveau des perspectives sur l’interactivité entre le device et l’utilisateur (ça se tourne, ça s’agite, ça se clique…).

Dommage que la vidéo soit aussi speed.

Une vidéo en 360°? Bof, bof…

13 April 2010 vidéos 2 commentaires

Une mini-caméra qui filme à 360° et un player qui permet de naviguer, aussi, à 360°. C’est ce que proposent Sony et Dailymotion avec le Bloggie et son lecteur 360°.

Concrètement, on peut choisir la vue qui nous intéresse, un peu comme si on tournait la tête à droite ou à gauche ou si l’on se retournait.

Du point de vue qualité de l’image, c’est un peu léger à en croire ce qu’on peut tester en ligne. Quant à connaître l’utilité du format… des pistes ? Que feriez-vous avec cette caméra si vous l’aviez entre les mains ?

… Voir un exemple de vidéo à 360°

SFR aussi se met au webdocu

12 April 2010 webdocus 4 commentaires

SFR surfe sur la vague webdocu et propose, depuis ce samedi, “Homo numericus, portraits d’une révolution invisible“, un documentaire conçu par Samuel Bollendorff, le réalisateur, notamment, de Voyage au bout du charbon.

L’idée du webdocu : comprendre l’usage que les Français font du numérique, à travers une série de portraits et de témoignages: gamers, programmeur, journaliste ou ados.

Côté réalisation, le principe est très sympa: textes et images qui défilent en filigrane, sur des photos. Les témoignages sont montés en son, sur ces images animées. La vidéo, elle, est réservée aux éclairages de spécialistes, qui portent un regard, offrent une analyse sur cet homo numericus. Petit bémol : le mode de navigation pour amener les questions (sur le modèle du Voyage au bout du charbon), est peut-être un peu lourd par rapport à ce webdocu là. Qu’en pensez-vous ?

… Voir le webdocu

Ipadpeek, votre site sur ipad

8 April 2010 ipad 1 commentaire

Une initiative imparfaite (pas de réadaptation des pages avec l’accéléromètre) : un site ipadlike avec votre navigateur.

… voir ipadpeek

Peu de mots, le choc des photos

8 April 2010 photos Pas de commentaire

Parfois nul besoin de beaucoup de mots ou de narrations élaborées pour faire naitre une émotion.

C’est peut être le visionnage tout récent de la vidéo publiée par wikileaks sur le destin tragique de ces deux journalistes de Reuters en Irak qui m’a sensibilisé au sujet, mais le concept de “bedrooms of fallen” est simple et très efficace.


Initié par Ashley Gilbertson, photographe pour l’Agence VII, ce projet se propose d’ouvrir les chambres de morts aux combats en Irak. Très simple, très suggestif, très empathique.


… voir Bedrooms of the fallen


Mediastorm, Will Hoffman et le linéaire dans les webdocus

J’ai eu des mots récemment, à propos de la notion de webdocumentaire et de mes doutes concernant la “délinéarisation” d’une narration dans le cadre de cet exercice si particulier. Et plus j’avance dans mes expériences dans ce domaine et dans mon observation du secteur, plus je crois au bien fondé d’une narration dirigée, qui est la plus apte à générer une émotion, par le déploiement progressif du message.

Vous avez du voir récemment le nouveau reportage de Mediastorm sur Johnny Footman, qui peut en être une illustration. Regardez aussi les fantastiques et pourtant très simples  (en terme de réalisation) expériences vidéos de William Hoffman (un exemple ci-dessous).

Une vrai inspiration pour les réalisateurs de vidéos et de webdocus.

Voir le site de William Hoffman

voir “Johnny Footman” sur Mediastorm

Espèces en danger en chine : un documentaire choc

D’habitude à la Vigie, mis à part nos coup de coeur vidéo{graphiques, nous hésitons à présenter de simples vidéos. Nous ne sommes pas un programme télé. Cependant, certains sites de reportages vidéos/photos, comme Getty, Cinelan, Submarine channel… attirent régulièrement notre attention par leurs sélections exceptionnelles.

Le collectif de photographe de chez ZUMA en fait partie. Créée par Scott Mc Kiernan dans les années 90, ZUMA est aujourd’hui une agence respectée qui représente 3000 journalistes.

Toutes les semaines, dans les nouveaux reportages qui leur arrivent, ils en choisissent un qu’ils mettent en avant, souvent en faisant des choix sans concessions. Il y a peu, ils avaient présentés un portfolio très violent sur Haïti, que nous avions chroniqué.

Ils récidivent aujourd’hui avec ce reportage sonore sur les espèces en danger en Chine. Ici aussi, une sélection photos/vidéos plutôt dérangeante.

… voir le reportage

La Gran Via madrilène : un multimédia exemplaire sur elmundo.es

J’ai souvent tendance à oublier que les sites d’actu espagnols sont impliqués depuis très longtemps dans la création multimédia, ayant l’habitude de n’aller chercher chez eux que les infographies animées, dont ils sont les leaders mondiaux incontestés (avec le Malofiej en point d’orgue, la grand messe de l’infographie mondiale).

A l’occasion des 100 ans de la Via, elmundo.es se penche donc sur l’histoire et les caractéristiques de cette rue célèbre. Le traitement est un exemple parfait d’intégration multimédia pleine page, contrairement aux webdocus que l’on a souvent l’habitude de voir enfermés dans des players. C’est un mini site, en quelques sortes, intégrant vidéos, infographies, cartographies, et surtout de superbes photos panoramiques (de type sphériques, dans lesquelles on peut naviguer partout) de Luis Davilla. J’ai été particulièrement impressionné par le “dépliage” des photos à partir de la photo sphérique. Je connais le QTVR depuis longtemps et c’est la première fois que je vois cette méthode utilisée.

Sans doute une fonctionnalité du “stitcher” pour flash qui a été utilisé : Krpano

… voir le multimédia

Haïti, avant/après selon le Spiegel

Vous vous souvenez, il y a quelques mois, à l’occasion des commémoration de la chute du mur de Berlin, le NYT avait innové en créant un système de coulisses interactives sur photos, permettant de visualiser clairement certains lieux, à 20 ans d’intervale. Ça donnait ça.

Tout récemment, on l’avait raté, le Spiegel Online reprenait très exactement le même principe, mais avec les photos satellites de Google Eart et de Digital Globe, pour le tremblement de terre en Haïti.

… voir les photos de Spiegel Online

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INFOGRAPHIES

Suivez l’évolution de la marée noire dans le Golfe du Mexique

May 24, 2010

Suivez l’évolution de la marée noire dans le Golfe du Mexique


Encore une fois, une infographie du NYT retient notre attention. Cette fois-ci, elle retrace l’évolution des nappes de pétrole de la marée noire dans le Golfe du Mexique…

86 ans de médailles olympiques

March 12, 2010

86 ans de médailles olympiques

Un panorama visuel des médailles obtenues pour les jeux olympiques d’hiver, sur les 86 dernières années. Principe de patates anamorphiques, sur une timeline horizontale.

“What is information ?”

February 23, 2010

“What is information ?”

A l’origine de Maya, il y a un théoricien de l’informatique, un psychologue cogniticien et un designer industriel. Un curieux mélange qui donne une société experte dans les nouvelles technologies appliquée à l’information.

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